Partager l'article ! Ari Vatanen: A l'instar d' Alen et de kankunnen, Vatanen fait partie de ces finlandais dont le talent était d'une évidence ...
La voiture lui a été prêtée par Ford, mais l'engagement était à son nom. Comme notes, il avait la copie de celle de Timo Makinen. A la fin de la première spéciale,
il les a jetées. Il était en tête au bout de quelques spéciales, puis sort pour le compte.
Aussi courte qu'unique, la démonstration est suffisante pour lui ouvrir les portes de Ford.
En 1977, il passe au niveau mondial aux côté de ses célèbres ainés, Waldegard et Mikkola. Il n'a pas encore 25 ans. L'avenir ne peut que lui sourire, sauf que...
« ce gamin sort plus souvent de la route qu'il ne termine des rallyes », écrit quelqu'un. C'est vrai au point que, deux ans plus tard, il est a deux doigts de se faire limoger pas son
employeur. Il ne doit son sursis qu'a un sponsor (ROTHMANS) qui finance a voiture grâce à l'intervention de David Richards, qui devient son coéquipier.


En juin 1980, à l'Acropole, Ari remporte sa première victoire mondiale. Dix-huit mois plus tard, il est est champion du monde. Incroyable retournement de situation!
Son titre obtenu il se retrouve sans volant suite a l'arrêt de la compétition de Ford. Il galère pendant deux ans avant d'être sorti d'un semi oubli par Jean Todt,
qui lui confie la charge d'imposer la Peugeot 205 T16. Il s'acquitte à merveille de cette tâche en remportant, en 6 mois 5 victoires consécutives des Milles Lacs 1984 jusqu'à la Suède 1985, en
passant par le Monté-Carlo 1985, ou à grand coup de secondes,il efface 8 minutes de pénalité routière concédées a mi parcours pour, prendre le meilleur sur un Röhrl médusé.

On le croit alors propulsé vers un second titre lorsqu'en Argentine, il est victime d'une effroyable cabriole qui le laisse pendant plusieurs jours entre la vie et
la mort. Il est sauvé de justesse.

A la douleur physique s'ajoute une crise morale. Il sombre dans une profonde dépression.
Pendant cette période, qu'il vit en se sentant abandonné de tous, un homme ne cesse de le soutenir: Jean Todt. Quand il sort de sa tropeur, au bout d'un an, il veut
continuer de courir sous les ordres de ce dernier. Mais les temps on changés. Le Groupe B quitte la scène du rallye. Peugeot aussi. Ari suit Todt dans le désert. Dès janvier 1987, il remporte le
Paris-Dakar au volant d'une 205 T16 Grand Raid. Pendant des années pour Peugeot puis pour Citroën, Ari multiplie les succès en Rallye-raid.




Il fait aussi 2 apparitions au Pikes-peaks, ou il terminera 2eme en 1987 au volant d'une Peugeot 205 T16 derrière l'Audi Quattro du double champion du monde Walter
Röhrl, et qu'il remportera l'année suivante au volant d'une Peugeot 405 T16.
A plusieurs reprises, il revient en championnat du monde avec Mitusubishi et Subaru puis avec Ford. A chaque fois c'est l'échec: non seulement il ne gagne plus, mais il sort plus souvent qu'a son tour de la route. Ses contrat ne sont pas renouvelés.
Une de ces dernière apparitions au niveau mondial a lieu au rallye d'Argentine 1994. pour la première fois Vatanen repasse, en course, sur les lieux de l'accident qui, neuf ans plus tôt, a faillit lui couté la vie lorsque sa 205 T16 est parti en « soleil ».
« je suis resté pédale au plancher. Il n'y a plus de saignée, donc plus de difficulté. J'ai regarder le compte tours: j'étais à 6000 tr/min sur le 7eme rapport. Au bout, il y a un long droite rapide. Je l'ai négocié en quatrième en une large dérive, parfaite, ponctué par par un contact avec le talus à l'extérieur. Pas question de laisser le moindre centimètre de piste inutilisé! C'est cela, la pureté du pilotage à la limite. »
Depuis, Vatanen c'est s'est reconverti dans l'agriculture et la politique en représentent son pays au parlement européen.
En juillet 2009 il annonce sa candidature pour le poste de président de la FIA. Poste pour le quel il sera battu pas Jean Todt le octobre 2009.